Un labo européen

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Comme je l’avais précisé dans un précédent post, je n’étais pas vraiment content des résultats obtenus avec mon premier labo. J’avais donc décidé de chercher la perle rare tout azimuts, le labo qui comprendrai la nouvelle façon de travailler en argentique aujourd’hui. Un temps, j’ai été tenté par Richard Photo Lab qui est un excellent labo américain, sans doute le meilleur, mais j’ai été rebuté par les coûts et les délais de livraison. Par chance, je suis tombé un jour sur MeinFilmLab qui est en Allemagne et je leur ai envoyé trois films Portra 400 à développer. Pour quelques euros ils vous gardent tous vos négatifs pendant un an au chaud! C’est bien utile car vous pouvez demander sans délais un scan plus gros sur une ou plusieurs photos que vous avez sélectionnées…  Il faut compter entre 5 et dix jours pour recevoir une bonne numérisation de vos films… vous pouvez choisir entre trois tailles  L, XL et XXL… Personnellement je prend L, car je considère cette première numérisation comme une ‘planche contacte’… Ensuite je décide que telle ou telle vue est susceptible d’ête scannée à des fins de tirages.

Je suis très, très satisfait du travail de ce labo. Les scans se font sur Frontiers, sans retouche… ce qui pour moi est très important car comme je l’avais indiqué dans un précédent post je surexpose les films à la prise de vue.

Je vais donc poursuivre l’expérience d’une part en leur envoyant mes films noir et blanc mais aussi en faisant scanner une ou deux vues qui me plaisent particulièrement  et, une fois le gros scan analysé, pourquoi pas leur faire faire mes tirages.

Aujourd’hui, avant de choisir un labo, il faut pleinement être certain qu’il a bien compris la démarche actuelle liée à la prise de vue argentique, transformée ou pas en numérique. C’est à chacun de voir mais la capacité de travailler les fichiers en post-production est très intéressante si l’on veut réaliser des tirages personnalisés, définir sa propre palette de couleurs … et ce d’une manière la plus économique possible. A suivre…

La photographie argentique n’est pas morte…

 

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Leica M6 35mm f2,8 à 1/500

Il y a de cela presque un mois, j’ai ressorti mon Leica M6 qui dormait dans un tiroir depuis plusieurs années et j’ai acheter quelques films négatifs Portra 400. J’ai aussi ressorti ma cellule à main car la cellule incorporées du Leica n’est pas assez précise. Plus d’autofocus, plus de visualisation immédiate du résultat. J’ai repris mes anciennes habitudes.

Pour les films négatifs 400 ISO, je règle ma cellule sur 200 ISO afin  d’opérer une surexposition systématique et je mesure la lumière en lumière insidente, pour les ombres. C’est à dire que je me met à l’ombre ou, si ce n’est pas possible, je couvre la cellule avec l’ombre de ma main. Ce qui a pour conséquence de surexposer le film d’environ 1 à 4 diaphs.

Ensuite je porte mes films au labo pour traitement  et je demande un scan du film sur « Frontier ». Malheureusement j’ai oublier pour l’exemple ci-dessus de  demander au labo de ne pas corriger  les surexpositions. Il faut savoir que les scans sont règlés pour faire plaisir aux clients et ils corrigent automatiquement, même pour des scans bruts, les sur et sous exposition afin de donner une image lambda et acceptable pour tous.

Le résultat n’est donc pas celui que j’espèrai. Je vais  envoyé deux autres films au labo ( j’ai changé de fournisseur) cette semaine en insistant bien pour qu’ils ne corrigent rien… car même si je fais des erreurs je veux les voir… pour arriver au résultat que je me suis donné. A suivre…