Un labo européen

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Comme je l’avais précisé dans un précédent post, je n’étais pas vraiment content des résultats obtenus avec mon premier labo. J’avais donc décidé de chercher la perle rare tout azimuts, le labo qui comprendrai la nouvelle façon de travailler en argentique aujourd’hui. Un temps, j’ai été tenté par Richard Photo Lab qui est un excellent labo américain, sans doute le meilleur, mais j’ai été rebuté par les coûts et les délais de livraison. Par chance, je suis tombé un jour sur MeinFilmLab qui est en Allemagne et je leur ai envoyé trois films Portra 400 à développer. Pour quelques euros ils vous gardent tous vos négatifs pendant un an au chaud! C’est bien utile car vous pouvez demander sans délais un scan plus gros sur une ou plusieurs photos que vous avez sélectionnées…  Il faut compter entre 5 et dix jours pour recevoir une bonne numérisation de vos films… vous pouvez choisir entre trois tailles  L, XL et XXL… Personnellement je prend L, car je considère cette première numérisation comme une ‘planche contacte’… Ensuite je décide que telle ou telle vue est susceptible d’ête scannée à des fins de tirages.

Je suis très, très satisfait du travail de ce labo. Les scans se font sur Frontiers, sans retouche… ce qui pour moi est très important car comme je l’avais indiqué dans un précédent post je surexpose les films à la prise de vue.

Je vais donc poursuivre l’expérience d’une part en leur envoyant mes films noir et blanc mais aussi en faisant scanner une ou deux vues qui me plaisent particulièrement  et, une fois le gros scan analysé, pourquoi pas leur faire faire mes tirages.

Aujourd’hui, avant de choisir un labo, il faut pleinement être certain qu’il a bien compris la démarche actuelle liée à la prise de vue argentique, transformée ou pas en numérique. C’est à chacun de voir mais la capacité de travailler les fichiers en post-production est très intéressante si l’on veut réaliser des tirages personnalisés, définir sa propre palette de couleurs … et ce d’une manière la plus économique possible. A suivre…

La Tremblade

L’Huitre- 17390 La Tremblade

Texte: Catherine Taralon Photos: Marc Broussard

Au port de la Tremblade… on peaufine le label HCM (Huîtres Charentes Maritimes). Une huître qui se croque! Et qui ne peut être délocalisée… Elle a demandé quatre années de travail et de savoir-faire! Car tout comme le vin ou le fromage, c’est affaire d’affinage et de terroir!… lire la suite sur http://www.loiremag.com

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La Route du Sel

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Texte: Catherine Taralon – Photos: Marc Broussard

Rien que du bon! Une cuisine de Loire aux accents nordiques à 20 km de Saumur, entre coteaux, jolies maisons en pierres de tuffeau, jardins, où palmiers rosiers et glycines se chicanent pour être les plus charmants, il s’agit d’un petit village de mariniers, un port tout simplement nommé «  Le Thoureil », avec ses bateaux en bois  traditionnels. On se croirait dans un tableau de W. Turner… lire la suite sur http://www.loiremag.com

Loire Vallée Magazine 15/11/2016

Délices de vignes…  Soif d’apprendre!

Le Clos des Capucins à Chinon

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Texte: Catherine Taralon

Photos: Marc Broussard

Hymne au bonheur, un savoir-faire local ou comment l’éducation et l’art de vivre peuvent provoquer une passion!… Mais sans ténacité, on n’obtient rien… Rencontre avec une femme d’exception: Fiona Beeston.  L’arrivée sur Chinon ça se vit et ne se raconte pas. L’émotion, la poésie s’associent à une folle envie de savourer les gourmandises si chères à Rabelais. Oui, tout ceci bouillonne dans la tête dès que l’on distingue sur la gauche la Forteresse Royale et à ses pieds,  la Vienne. C’est exactement cela que l’on découvre en arrivant sur place. Inouï! Ce lieu est bénit des Dieux. Quand on apprend que les moines du Couvent des Capucins s’y sont installés au début du XVII e siècle,  on se dit qu’ils avaient le don, le flair pour saisir les bons endroits.  A ce jour il ne reste que les caves d’élevage dans le coteau en pierre de tuffeau et des vignes en terrasses… lire la suite…

La photographie argentique n’est pas morte…

 

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Leica M6 35mm f2,8 à 1/500

Il y a de cela presque un mois, j’ai ressorti mon Leica M6 qui dormait dans un tiroir depuis plusieurs années et j’ai acheter quelques films négatifs Portra 400. J’ai aussi ressorti ma cellule à main car la cellule incorporées du Leica n’est pas assez précise. Plus d’autofocus, plus de visualisation immédiate du résultat. J’ai repris mes anciennes habitudes.

Pour les films négatifs 400 ISO, je règle ma cellule sur 200 ISO afin  d’opérer une surexposition systématique et je mesure la lumière en lumière insidente, pour les ombres. C’est à dire que je me met à l’ombre ou, si ce n’est pas possible, je couvre la cellule avec l’ombre de ma main. Ce qui a pour conséquence de surexposer le film d’environ 1 à 4 diaphs.

Ensuite je porte mes films au labo pour traitement  et je demande un scan du film sur « Frontier ». Malheureusement j’ai oublier pour l’exemple ci-dessus de  demander au labo de ne pas corriger  les surexpositions. Il faut savoir que les scans sont règlés pour faire plaisir aux clients et ils corrigent automatiquement, même pour des scans bruts, les sur et sous exposition afin de donner une image lambda et acceptable pour tous.

Le résultat n’est donc pas celui que j’espèrai. Je vais  envoyé deux autres films au labo ( j’ai changé de fournisseur) cette semaine en insistant bien pour qu’ils ne corrigent rien… car même si je fais des erreurs je veux les voir… pour arriver au résultat que je me suis donné. A suivre…

 

 

Loire Vallée Magazine Octobre 2016

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Lisbonne vaut de l’or!

Une capitale aux allures provinciales. Tout est en devenir! Artisanat au top, musées en explosion, bistrots partout et le merveilleux fleuve, le Tage, qui ne vous quitte presque jamais où que vous soyez. Une destination pour quelques jours off… Pas de décalage horaire, un départ de l’aéroport de Tours via Porto… bien caler son voyage pour happer un avion Porto/Lisbonne. A peine décollé on est arrivé. Total : 4 heures tout compris pour tout oublier et s’évader! Pas mal non ?… lire la suite

Là où nous vivons

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J’expose actuellement au Château de Tours une série de photographies … « C’est un travail sur les changements irréversibles qui se produisent lentement sous nos yeux, transformant les paysages, particulièrement aux abords de la Loire. Le Monde que nous connaissons, « Là où nous vivons » est peu à peu remplacé par un autre dont nous ne pouvons percevoir que les contours, les prémisses. L’urbain a gagné la bataille. Sous nos yeux peu à peu il a rempli l’espace, imposant même à ce qu’il reste de nature un graphisme ordonné et civilisé, lignes droites et taches de couleurs dangereusement et réellement esthétiques. Nos champs ont déjà la beauté des déserts. »

du 27 octobre 2016 au 22 janvier 2017

 

Loire Vallée Magazine

New Post on « Loire Vallée Magazine« … Catherine and I have spent one night at « Hôtel Château de Chissay »  in the Loire Valley next week and bring back a new story and photos as you could see on « Loire Vallée Magazine« …  the magazine will be English/French in 2017…  and we will  publish a printed issue each year, in June… The next issue will be launched in June 2017…

All the best

Marc Broussard – Publisher

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Stages Photos en Val de Loire

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Pour faire de bonnes et belles photographies il n’est pas besoin de posséder le dernier reflex hors de prix… (bien que parfois ça aide). J’ai personnellement vu des stagiaires faire des merveilles, et étonner tout le groupe,  avec  un simple compact. Rappelez-vous que, lorsque vous serez sorti du « tout automatique » et du « Mode programme » grâce aux quelques notions techniques que je vous aurai prodiguées, ce n’est plus l’appareil qui fera la bonne photo… mais vous. Aussi, que vous possédiez un reflex, un bridge, un hybride ou un simple compact, dès l’instant où vous pouvez débrayer le mode automatique vous vous trouverez en capacité de réaliser vos photos  et de participer pleinement au stage que vous aurez choisi.
Lors de mes formations je préfère initier la technique tout au long de notre promenade sur le thème choisi car je suis persuadé que c’est dans  l’action que l’on comprend mieux la nécessité de certaines bonnes pratiques.
Mais au-delà de l’aspect technique d’autres critères plus importants à mon sens doivent guider une bonne formation. Les lois de la composition, l’éducation de l’oeil, l’appréciation juste de la lumière, du contraste, la simple recherche de la beauté, de l’harmonie d’une image, la poésie doivent  être la quête essentielle pour  devenir l’auteur de bonnes photographies.

To take good and beautiful photographs it does not need to own the latest SLR overpriced … (though sometimes it helps). I personally saw trainees work wonders, and astonish the whole group, with a simple compact. Remember that, when you are out of the « fully automatic » and « Program mode » thanks to some technical notions that I will have you dished out, it’s not the camera that makes the good photo … but you. Also, you have an SLR, a bridge, a hybrid or a single compact, as soon as you can disengage the automatic mode you will be in capacity to realize your photos and participate fully in the course you have chosen.
During my training I prefer to initiate the technique throughout our walk on the chosen theme because I am persuaded that it is in the action that we understand better the need of some good practices.
But beyond the technical aspect other more important criteria in my view should guide good training. The laws of composition, education of the eye, the appreciation of light, contrast, simple pursuit of beauty, harmony of an image, poetry must be the essential quest to become the author of good photographs.

Pour connaître le stage qui vous convient le mieux cliquer sur le lien : calendrier des stages